Affichage des articles dont le libellé est co-création. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est co-création. Afficher tous les articles

jeudi 5 octobre 2017

C'est la rentrée


Pour cette rentrée notre groupe reprend son rythme mensuel. Il nous a semblé amusant, et pertinent, à ma collègue et à moi-même, de nous mettre en scène de façon atypique sur notre flyer.
Pour plusieurs raisons.

- D'abord, pour mettre en avant l'importance de la relation dans le travail thérapeutique. Là, il s'agit de la relation de chacun, et du groupe en entier, à chacun des thérapeutes, mais également à l'image du couple qu'ils forment.

vendredi 23 septembre 2016

une thérapie du contact

Souvent on me questionne sur la spécificité de la gestalt-thérapie.
Il me semble que le plus éclairant est de la décrire comme une thérapie qui s'intéresse en premier lieu à la notion du contact : contact avec l'autre, contact avec son environnement au sens large. Avec cette perspective en tête, on peut facilement remarquer que toute problématique (pourrait-on dire toute pathologie ?) est une problématique de contact.

Le contact ici peut être décrit autant comme un instant que comme un lieu, le moment et l'endroit où deux différences acceptent de se toucher : entrer en contact.
C'est aussi une modalité, une posture, une suite d'actions qui va nous permettre de rester en contact, de maintenir le contact.
On voit bien qu'ici la question de l'autre est primordiale, puisqu'on ne peut définir le contact qu'avec quelque chose d'autre. Il y a donc toujours prise en compte de l'autre, mais aussi de ma propre responsabilité. Il y a co-création.



dimanche 14 octobre 2012

l'art d'être là

Une photo de Marco Anelli,
d'après la performance
de Marina Abramovic.
Il n'est pas rare que, dans certaines formes artistiques, on rencontre de la complicité. Comme si un artiste avait mis en pratique ou matérialisé une de nos pensées, un de nos désirs.
C'est chaque fois à la façon de l'artiste, donc éloigné de ce que nous aurions nous-mêmes produit pour nous exprimer, mais c'est là, troublant, et particulièrement émouvant parfois.

C'est ce qui m'est arrivé avec la performance de Marina Abramovic, qu'une fois n'est pas coutume, j'ai envie de privilégier par l'image.