vendredi 23 septembre 2016

une thérapie du contact

Souvent on me questionne sur la spécificité de la gestalt-thérapie.
Il me semble que le plus éclairant est de la décrire comme une thérapie qui s'intéresse en premier lieu à la notion du contact : contact avec l'autre, contact avec son environnement au sens large. Avec cette perspective en tête, on peut facilement remarquer que toute problématique (pourrait-on dire toute pathologie ?) est une problématique de contact.

Le contact ici peut être décrit autant comme un instant que comme un lieu, le moment et l'endroit où deux différences acceptent de se toucher : entrer en contact.
C'est aussi une modalité, une posture, une suite d'actions qui va nous permettre de rester en contact, de maintenir le contact.
On voit bien qu'ici la question de l'autre est primordiale, puisqu'on ne peut définir le contact qu'avec quelque chose d'autre. Il y a donc toujours prise en compte de l'autre, mais aussi de ma propre responsabilité. Il y a co-création.



lundi 19 septembre 2016

travail de groupe : moi et la famille

Voici l'annonce, le flyer général du cycle de cinq stages que je propose cette année avec ma collègue Yolande.

Je l'affiche avec d'autant plus de plaisir que, ce week-end j'ai participé à une réunion de psychothérapeutes où chacun est invité à parler de soi  : ses problématiques du moment.

jeudi 15 septembre 2016

nouveau départ

Encore une source d'inspiration :
que faire de cette expérience de blog interrompu ?

D'abord la décrire, pour ce qu'elle m'apparaît en premier.
Quelques billets publiés (il y a des années) avec une volonté affichée de transmettre et d'expliquer certaines choses sur la psy qui me semblaient se tenir en coulisses et mériter plus de lumière. Afin d'éviter les ombres inutiles.
Et puis plus rien. Le peu de temps dont je disposais a été englouti dans d'autres projets rédactionnels. Il n'y a donc pas eu volonté, décision de ne plus publier.
Mais rétrospectivement, je trouve que j'aurais dû prendre conscience du processus à l'oeuvre et acter cette fin, publier un billet de mise en sommeil.

mercredi 3 avril 2013

les lasagnes, le nom-du-père et celui de la mère

Depuis mon premier billet sur les lasagnes, le scandale alimentaire a pris de l'ampleur. Ce n'est pas une marque spécifique mais plusieurs qui s'approvisionnaient toutes chez le même fournisseur et ont fait passer des vessies pour des lanternes.
On l'a presque oublié, c'est déjà loin, ou bien on en ricane encore : au restaurant on choisit les yeux fermés, en piquant du bout du couteau une ligne au hasard sur la carte puisque, bar rôti ou rôti de veau, ce sera du cheval. Surtout qu'au dessert on pourra commander une fameuse tarte croquante suédoise...